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PRESSE
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28 novembre 2003
Netcost&security

les collectivités publiques vont devoir réceptionner les candidatures et les offres par voie électronique. Comment vont-elles s’y préparer ?


L’échéance du premier janvier 2005 indiquée dans le décret du 30 avril 2002 se rapproche à grands pas. Rappelons qu’à cette date, toute entité publique ne pourra plus refuser de candidatures ou d’offres des entreprises soumissionnaires par voie électronique : pas si simple pour les collectivités, car il ne s’agit pas d’envisager de réceptionner les "enveloppes" par une simple messagerie électronique : la sécurité doit être maximale, et répondre à des règles très strictes.



Face à cela, les collectivités n’ont que deux options : développer en interne des solutions informatiques capables de gérer l’ensemble de la procédure, ou utiliser des plates-formes spécialisés auprès de prestataires extérieurs.
La première solution est en général réservée aux grandes administrations centrales ou aux collectivités de taille importante. En effet, le faible volume de marchés annuels, les coûts et la complexité des développements nécessaires pour une parfaite conformité au décret rendent ce choix impossible pour les collectivités de taille moyenne. De plus, cette dépense est souvent considérée à juste titre comme inutile puisque toutes les collectivités obéissent au même code des marchés publics, et que toutes les solutions développées seront à quelques nuances près identiques.

C’est la seconde solution qui semble aujourd’hui retenue par la plupart des directions des services marchés, des services juridiques et des services informatiques des collectivités : elle consiste à utiliser des solutions du secteur privé dont les coûts de développement, de maintenance et de support aux utilisateurs sont mutualisés.

C’est notamment le cas de la plate-forme www.e-marchespublics.com. Son originalité réside dans sa capacité à concilier les notions de "mutualisation des coûts" et de "personnalisation". Elle offre à chaque collectivité une solution qui lui est propre, à ses couleurs, et directement intégrée à son propre portail. Cela leur confère ainsi une maîtrise totale de la gestion de leur propre outil et de leurs marchés, ce qui tend à favoriser son adoption par les utilisateurs internes et par les entreprises soumissionnaires.

E-marchespublics.com insiste sur une démarche progressive et une implémentation étape par étape des fonctionnalités, conformément aux dernières recommandations du groupe de travail du Ministère des Finances et de l’Industrie dédié à la dématérialisation de l’achat public. "Etre prêt pour le premier janvier 2005 ne signifie pas qu’il faille mettre en œuvre une solution - complète ­ immédiatement - coûte que coûte, bien au contraire. Même si le décret ne l’impose pas, il est préférable de commencer son projet de dématérialisation par la e-publication des avis et la e-diffusion des DCE, étape déjà plébiscitée par de nombreux acteurs, et dont les bénéfices sont tangibles. Ce n’est que quand cette étape est "digérée" par la collectivité et les entreprises soumissionnaires, qu’il est alors souhaitable de passer à la réception des candidatures et des offres en ligne."

Il reste approximativement 400 jours aux collectivités pour se mettre en conformité avec le décret : c’est un délais court si l’on projette un cycle classique de formations, expérimentations, projets pilotes et déploiement… Mais l’objectif reste atteignable : à condition de démarrer dans les mois qui viennent les premières phases de dématérialisation des marchés publics.


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